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Les bestiaires de Christophe ayant déjà marqué l'imaginaire de tous, portons le regard sur les traits sylvestres que l'artiste plante dans le festival Ste-Marien " C'est dans la Vallée # 5".
Le peintre rhénan nous avait déjà habitué à le voir colorier l'hybride sans craindre de briser les lignes courbes, et sans craindre d'accentuer le trait des contours qui silhouettent le vivant. Et de son expression créative, Cristophe Meyer persiste à nous flanquer à la figure l'outrecuidance du simple. Certes, l'on se fait très bien à cette recomposition, on ne s'y heurte même pas.
Alors, pourquoi ne pas aller à la rencontre de la toile d'à côté, du dessin d'en dessous, et du croquis d'après ? On aurait tort d'y renoncer, puisqu' il y a là comme un voyage en sous-bois. Oh...pas à la lisière de l'émotion, non, mais dans la forêt du plus troublant, vous savez bien : celle qui est belle et qui fait peur, celle qui sent bon, qui imprègne et qui est grande.
Oui voilà, la forêt de Christophe Meyer est grande, justement !
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